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News Algerie-Chalet: Juillet: Changement de la date du week-end en Algérie du Jeudi-Vendredi au Vendredi-Samedi prévu à partir du 14 août prochain. (18 Mai): Les programmes des contrôles vient d’être établie pour la 4eme année de la faculté de médecine de Constantine, qui va faire : un control de Neuro le 18 juin, un contrôle de Pneumo le 28 juin, et un contrôle d’Infectieux le 4 juillet. | La grève des hospitalo-universitaires s'est soldée ce 16 mai officiellement après un accord avec le 1er ministre Ahmed Ouyahia. le déroulement des contrôles est en cours d'études mais en aucun cas l'année ne sera prolongée comme annoncée ces derniers jours. (Debut Mai): Des rumeurs circulent que la grève des facultés de médecine en Algérie qui dure depuis avril, et qui consiste à ne pas faire les contrôles et les examens va être terminée le 17 mai 2009 prochain. (Avril): La grève sur les contrôles continue jusqu'au 13 Mai 2009 avant qu'ils ne prennent une nouvelle décision. (Mars): C'est le début des vacances du printemps et exactement le 21 mars. On dirait que tout est bien calculé. A noter une grève ambigüe le 21-22-23 mars aux hôpitaux qui risque de se renouveler chaque 3 premiers jours des semaines prochaines et qui concernera que les examens et non pas les études. (Fevrier): Tout à l'air de bien marcher, surtout apres avoir passé plusieurs examens et l'annualtion de la greve presumée.(Decembre): Apres les vancances du Aid Al-Adha qui ont pris une semaine, voilà une greve des medecins universitaires qui va prolonger l'incativité d'une autre semaine, jusqu'aux vacances d'hivers! (Novembre): Lors du dernier concours de résidanat et les examens des autres années, la direction a utilisé un appareil de brouillage du champ des téléphones portables.
Medecine News: (Octobre 2011): L'Afssaps révise la balance risque-bénéfice des médicaments de la famille du métoclopramide; Désormais: L'usage du Primpéran est déconseillé chez les moins de 18 ans. (Octobre 2010): Google surveille la progression de la « grippe A » par la mesure de la tendance des recherches effectuer sur son moteur de recherche ; selon Google, plus les gens sont malades, plus ils cherchent à s'informer sur le WEB, et ce, en utilisant des mots-clés bien spécifiques, le résultat de surveillance de la grippe chez Google est disponible sur cette adresse: http://www.google.org/flutrends/intl/fr/. (25 juin 2009): L’Agence européenne du médicament (EMEA), a décidé que L’opiacé dextropropoxyphène (DXP), retrouvé dans le médicament Di-Antalvic ® en association avec le paracétamol pour le traitement symptomatique des affections douloureuses d'intensité modérée à intense, sera bientôt interdit et progressivement retiré du marché européen! Et pour cause sa haute toxicité. En effet la dose thérapeutique est très proche de la dose toxique ce qui a engendré beaucoup d’accidents mortels et de suicides. (11 juin 2009): L’OMS déclare la grippe A(H1N1) ou anciennement "grippe porcine" comme une pandémie! c'est le niveau 6 maximal. (Avril): l'OMS déclare l'urgence devant la multiplication des cas de grippe procine au Mexique qui a était ravagé: 20 personnes sont déjà mortes et prés de 1000 personnes sont sous la surveillance. Plusieurs cas suspects se multiplient aussi au canada, aux USA, et en Europe qui ont d'ailleurs déclaré l'alerte. La grippe porcine est une infection virale hautement contagieuse des porcs due à un orthomyxovirus: Le virus influenza porcin (SIV), avec le type : A et souvent le sous-type H1N1 ou H3N2. Les virus de la grippe humaine et celui du porc ont une origine commune, et des échanges entre les deux espèces s’effectuent régulièrement. La directrice générale de l'OMS dit que: "le virus a un potentiel pandémique! et la situation est imprévisible!". La nouvelle mutation donne au virus de la grippe porcine le pouvoir virulent homme-homme. Un éventuelle vaccin est possible dans les prochains jours.

Les articles qui figurent dans ce blog son écris par moi-même. «Copier-Coller» le contenu de ce blog sur autres sites internet sans mon consentement est un vol! jeudi 6 janvier 2000

Cours Gastro PANCREATITE CHRONIQUE

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LA PANCREATITE CHRONIQUE

I-DEFINITION : La pancréatite chronique "PC" est caractérisée par la survenue de crises douloureuses, récidivantes, persistantes avec aggravation de sclérose et de destruction parenchymateuse, segmentaire ou diffuse.

II-ANATOMIE PATHOLOGIQUE :

A. Au début:

➲Œdème et hémorragie.

B. Tardivement:

  • Augmentation du volume de la glande ou atrophie..

  • Consistance dure et ferme (sclérose.)

  • Présence dans les canaux pancréatiques de précipités éosinophiles contenant des protéines et du Calcium, ce sont les calculs pancréatiques (PC calcifiante.)

  • Altération des fibres nerveuses intra-pancréatiques.

C. Microscopie:

  • Atteinte lobulaire puis diffusion à toute la glande.

  • Précipités protéiques.

  • Dilatation canalaire.

  • Sténose fibreuse obstructive.

  • Atrophie du parenchyme pancréatique.

  • Atteinte des îlots de Langerhans.

III-ETIOLOGIES : ™ 85% des PC sont dues à l'éthylisme (chez nous, c'est l'origine biliaire.) Le risque est majoré lorsqu'il y a consommation de plus de 60 g d'alcool/jr pendant 5 à 10 ans. Elle est à prédominance masculine. Il semblerait qu'il existe une forme génétique. ™ PC de laMalnutrition (carence protéique.) ™ PC de l'hyperparathyroïdie(hypercalcémie.) ™ PC post-radique. ™ PC de la mucoviscidose et de l'insuffisance rénale, exceptionnelles. ™ PC secondaire

  • En amont d'un cancer à évolution lente.

  • Par obstruction du Wirsung.

  • D'origine inflammatoire.

IV-DIAGNOSTIC CLINIQUE : Signes fonctionnels

1. Douleur

  • Intense et sans aucun rythme.

  • Siège dans le creux épigastrique, dans l'un des hypochondres, parfois en barre.

  • Irradiations dorsale, postérieure, transfixiante.

  • Déclenchée par l'intoxication alcoolique aiguë.

  • Continue, elle dure plusieurs heures, en général 3 à 4 jours.

  • Calmée par une position antalgique, c'est la position penchée en avant (antéflexion du tronc) par la compression de l'épigastre et par la prise d'antalgiques à type d'Aspirine.

2. Amaigrissement par restriction alimentaire, par stéatorrhée ou par diabète. Signes physiques, souvent pauvres, mais on doit rechercher 1-Ictère (Trd la compression biliaire), souvent bref, incomplet pendant quelques jours, précédé par la douleur mais

JAMAIS fébrile. 2-Masse épigastrique (Trd le développement d'un kyste) 3-Splénomégalie ou hémorragie digestive (Trd l'HTP segmentaire en rapport avec une compression de la veine splénique.)

Signes tardifs

1) Syndrome de malabsorption.
2) Diabète. 

V-DIAGNOSTIC PARACLINIQUE :

Biologie

A. Dosages sanguins: De l'Amylase (non-spécifique) de la Lipase (spécifique) et de la glycémie.

B. Exploration fonctionnelle pancréatique:

  1. La stéatorrhée: Par dosage des graisses au niveau des selles recueillies pendant 3 jours consécutifs après 
    surcharge alimentaire en graisse. 

  2. Le test PABA (Para-amino-benzoïque): Peu utilisé, consiste en l'ingestion per os de 1 à 2 g d'un peptide spécifique hydrolysé par la Chymotrypsine pancréatique libérant ainsi le PABA, résorbé par l'intestin et dosé dans les urines.

3. Le tubage duodénal: Peu utilisé aussi.

4. L'HGPO (hyperglycémie provoquée par voie per os.)

Imagerie

A-ASP: Objective les calculs pancréatiques sous forme d'opacités fines, irrégulières, étoilées ou ovales, souvent 
multiples, de taille et de densité variable, diffuses ou localisées. Leur disparition spontanée est exceptionnelle. 

B-Echographie: Retrouve une augmentation du volume du pancréas, parfois des calculs avec des images hyperéchogènes, une dilatation irrégulière du Wirsung. Elle peut rechercher d'autres lésions à type de dilatation de la VBP, des kystes, des pseudo-kystes ou un épanchement.

C-TDM: Plus sensible pour mettre en évidence les calcules et les kystes.

D-Opacification digestive: Révèle une compression gastrique, duodénal ou colique en rapport avec un kyste. Elle retrouve une dilatation du cadre duodénal, un élargissement de l'espace entre l'estomac et le rachis sur le profil et rarement une sténose.

E-Artériographie: Rarement utilisée. 
F-Spléno-Portographie: Rarement utilisée. 
G-CPRE (Cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique): Permet de visualiser les déformations 

caractéristiques des branches collatérales dans les formes débutantes et du canal de Wirsung dans les formes évoluées (irrégularités, aspect moniliforme avec succession de sténoses et de dilatations et lacunes traduisant des calculs.) Elle permet aussi de visualiser une sténose des voies biliaires, ce sont des lésions minimes, focalisées, segmentaires mais pouvant être majeures et diffuses.

H-Echo-endoscopie: Examen clé elle montre

  1. Aspect du parenchyme pancréatique. 3. Les microcalcifications.

  2. L'état de la paroi de Wirsung. 4. Les kystes.
    I-Echo-doppler couleur: Apprécie le retentissement sur le flux vasculaire. 

VI-DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL : 9 Cancer du pancréas donnant

  1. oIctère, grosse vésicule et hépatomégalie. oDilatation des voies biliaires.

  2. oMasse pancréatique souvent céphalique. oPossibilité de métastase hépatique.
    Pancréatite aiguë récidivante, en rapport avec une lithiase biliaire éliminée grâce à 

  3. oBiologie ou critères de Ranson. oTDM et échographie.
    Artérites cœlio-mésentériques tel l'angor abdominal avec

  4. oLe terrain athéroscléreux. oL'absence de lésions pancréatiques.

VII-COMPLICATIONS :

A. Faux kystes par rétention: Par oblitération d'un canal dont le territoire continue à secréter.

  • De taille variable. ➲Au contenu clair ou nécrotique.

  • Asymptomatique ou avec douleur et/ou masse épigastrique.

  • Peut être compressif (VBP ou tube digestif.) ➲ Peut saigner.

  • Peut s'infecter. ➲Peut se rompre.

  • Son diagnostic est écho-scannographie.

B. Lésions hépato-biliaires:

  • Stéatose hépatiqueCirrhose.

  • Compression et sténose de la VBP.

  • Ictère modéré pendant la crise ou dans les jours qui suivent, sans fièvre ni frisson.

  • Lésions digestives œso-intestinales:

  • Varices œsophagiennes secondaires à la compression de la veine splénique (HTP segmentaire.)

  • Wirsungorragie, rare.

  • Syndrome de Christian – Weber ou nécrose graisseuse périphérique, rare, ce sont des nodules dermo-
    hypodermiques avec douleur osseuse et articulaire. 

  • Epanchement des séreuses avec souvent ascite, pleurésie, surtout à gauche mais rarement péricardite. Riche en amylase, souvent séro-fibrineux, parfois hémorragique mais rarement purulent. Persistants, Récidivants et presque jamais spontanément résolutifs.

D. Cancérisation: La dégénérescence d'une PC vers un cancer est controversée. Cependant, la PC est considérée 
comme étant un facteur prédisposant. 

E. Autres:

  • Diabète, tardif mais fréquent par atteinte des îlots de Langerhans.

  • Malabsorption des graisses (stéatorrhée), des Vit liposolubles et du Cholestérol et des protéines (créatorrhée.)

VIII-TRAITEMENT :

A. Traitement médical
C'est la base de toute thérapeutique d'une PC diagnostiquée

  1. Mesures hygiéno-diététiques
    ¾ Suppression définitive de l'alcool. 
    ¾ Maintenir un état alimentaire satisfaisant. 
    ¾ Apport calorique suffisant (2000 à 2500 cal/jr) 
    ¾ Restriction relative des graisses (20 à 25% de l'apport calorique.) 

  2. Traitement des crises douloureuses:

a.
Traitement antalgique, au moment de la crise: 
¾ Alimentation parentérale. 
¾ Sonde naso-gastrique 
¾ Prescription d'Aspirine. 
¾ Rarement recours à des dérivés morphiniques. 

b.
Infiltration percutanée sous control scannographique des plexus splanchniques.

3. Traitement de l'insuffisance pancréatique:

¾ Traitement du diabète par insulinothérapie. ¾ Traitement de la stéatorrhée par extraits pancréatiques (notamment apport de la Lipase, Créon*, Eurobiol* ou Alipase*) ¾ Apport vitaminique.

B. Traitement chirurgical:

Devenue rare avec les progrès des méthodes radio-endoscopiques. ¾ L'intervention de dérivation du Wirsung en utilisant des modules digestifs ou Wirsungo-jéjuno-anastomose. ¾ L'intervention d'exérèse ou duodéno-pancréatectomie céphalique, la pancréatectomie caudale ou corporio-caudale,

voie duodéno-pancréatectomie totale.

C. Traitement alternatif
¾ Méthodes de ponction percutanée sous control scannographique pour les kystes. 
¾ Méthodes d'infiltration percutanée sous control scannographique des plexus splanchniques. 
¾ Sphincterotomie endoscopique avec lithotrécie des calculs. 

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