Retour sur l’actualité, juillet passé, une nouvelle qui a attiré mon attention et a fait la une des media, le verdict tombe sur le Pr Daniel Cosculluela, un psychiatre à Bergerac – France : 12 ans de réclusion criminelle, accusé d’abus sexuels sur 4 des ces patientes, le tout assorti d’une interdiction définitive d’exercer. Le médecin âgé de 52 ans est accusé d’avoir entrepris des relations sexuelles avec ces patientes, et ce, après les avoir rendu dépendantes à lui. Cette peine est prononcée, ombrée d’un manque fulgurant de preuves tangibles. Rappelons que les faits remontent à la période entre 1989 et 1996, où nous étions d'innocents enfants moi et peut être vous. – y’a plusieurs choses qui se déroulaient derrière les coulisses ! -Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
Je jure que… Item de ne toucher aucunement aux parties honteuses et défendues des femmes, que ce ne soit par grande nécessité, c'est-à-dire lorsqu'il sera question d'appliquer dessus quelque remède.
Le halo de majesté qui entoure un médecin thérapeute ou un professionnel de santé devrait bien ôter de son esprit toute impulsion sexuelle animalière rudimentaire. Le médecin est aux yeux du malade le tout puissant, le tout-savant, celui qui possède la clé de son remède. Le médecin est pour le malade un surhumain. Le malade s’est confié au médecin pour lui trouver une solution à son problème, pas de lui créer un autre. Voilà, que cette image de noblesse peut être facilement salie, car malgré tout, ce médecin n’est qu’en dépit des apparences un simple humain. Mais dire un humain jette encore de la responsabilité sur les épaules de ce dernier, car tous les hommes savent se contrôler (par principe), et c’est bien ce qui leur différencie des animaux.
Nous connaissons un bon nombre de médecins qui se sont mariés de leurs patientes, ce qui prouve que malgré tous les serments, malgré tout les tabous sociaux, une relation humaine se tisse dès la rencontre de deux humains. La relation médecin-malade n’échappe pas à la règle. Bien sûr que ces mariages médecin-malade ne sont pas bannies par la loi, mais ils prouvent combien fragile est l’Homme (hommes et femmes), et les pièges qui sont semés sur leur parcours sont péniblement évitables. Car parfois le médecin n’est pas celui qui fait le 1er pas, certaines femmes séduisent et provoquent le médecin qui tombe par la suite dans le piège et cède à la tentation. Il y'a plusieurs cas de figure :- La patiente qui séduit involontairement son médecin homme : une petite prémédication sera suivit par l’acte sexuel, qui pourra être accepté par la femme avec une happy-end, comme ça pourrait se terminer par quelques attouchements sexuelles et préliminaires ou parfois un viol caractérisé.
Définition du viol selon Wikipedia
Le viol est un acte sexuel imposé par une contrainte physique ou psychologique. C'est une agression sexuelle impliquant spécifiquement une pénétration sexuelle, vaginale, anale ou orale ou pénétration par la main ou un objet.
- Une patiente ordinaire est agressée par son médecin.
- La patiente qui provoque et essaie de séduire le médecin par tout les moyens : soit il saura se contrôler (dans la majorité des cas heureusement) soit il cédera à la tentation, aboutissant à un coït complet considéré des deux cotés comme une méthode thérapeutiques (pour s’auto-justifier) ! et oui !
- Une femme médecin qui se voit harceler par un patient de sexe mâle.
- Du sexe entre médecins et collègues médecins ou infirmiers. (par respect au lieu de pratique, cette relation se voit interdite)
- Plusieurs cas de figure où la relation est de type homosexuelle, ceci ne m’étonne pas, vu le nombre très grand de la communauté « underground » : gay et lesbienne, même en Algérie !
- De la pédophilie dans le cabinet médical : Les enfants non accompagnés sont souvent des proies faciles, heureusement que ce n’est pas l’acte d’un médecin conscient, mais je qualifie un médecin pédophile comme un arriéré mental d’emblée.
Il est bien clair que certaines professions et spécialités médicales exposent plus que d’autres le médecin à tomber dans le piège du sexe avec ces patientes. Ce sont les spécialités qui font plonger d’une façon profonde ce dernier dans l’intimité du malade. Citons l’exemple du Pr Daniel Cosculluela : La psychiatrie. Ou bien encore, la psychothérapie, la gynécologie, la kinésithérapie, parfois la dermatologie, et même en médecine générale car un examen clinique complet bien mené expose plus ou moins l’intimité du malade.
Il est facile pour certains médecins de céder à la tentation, mais pas n’importe quel médecin ! Je pense que ce dernier souffre lui-même de troubles refoulés. Mais de l’autre côté, si la femme accepte aussi ! Car j’imagine bien que si la femme refuse tout attouchement préliminaire du sexe, avec une bonne gifle sur le visage et sort du cabinet, ce dernier n’osera jamais retenter sa chance, surtout si la patiente risque de lui salir son image et souffler sa carrière en l’air avec de la bonne contre-pub !- Habituellement la patiente dévêtue, dénudée (il est connu que les patientes du nord de l’Europe se dénudent complètement pour se présenter à l’examen médical).
- Pas toutes les patientes qui se présentent sont vielles et décaties au charme caduc!
- L’anamnèse (L’interrogatoire) qui est un temps majeur de l’examen révèle quelques détails intimes. (Détails intimes + quelques sourires et le tour est joué !)
- Comme nous enseignent les profs, l’examen clinique comporte, entre autres, l’inspection, la palpation, la percussion, et de l’auscultation. Or tout cela se fait par contacte cutanée, intime le plus souvent entre le médecin et la malade.
- L’inspection : jouera sur l'excitation visuelle (primordiale pour les hommes à vrai dire).
- La palpation : où parfois toutes les régions du corps se révéleront érogènes ! Mais la palpation un peu appuyée, voire des caresses non nécessaires sur des régions qualifiées naturellement comme érogènes comme la région buccale, mammaire ou génitale créeront l’atmosphère propice à la commission de l’interdit.
- L’auscultation : souvent cardiaque, en contacte avec la poitrine et les seins. Il est connu qu’au début, les médecins posaient leurs oreilles directement sur la poitrine de la malade pour l'ausculter, c’est l'auscultation « médiate », contrairement à la « immédiate » inventée en 1816 par le jeune médecin René Laennec qui a imaginé un simple entonnoir en papier permettant d’éloigner son oreille de la poitrine d'une jeune fille qu'il examinait pour des raisons de pudeur. (il s'est rendu compte que ce dispositif est efficace pour améliorer même la netteté et la qualité des bruits perçus). (à coté: photo d'un des 1ers stéthoscope en bois)
- Le toucher rectal, et vaginal : En introduisant les doigts dans le vagin ou l’anus : Perçue comme simulation du sexe quelque part.
Définition de l’Hypomanie par vulgaris-medical.com :
Forme de manie au cours de laquelle le délire du patient n'est pas toujours présent. La caractéristique majeure de l'hypomanie est l'activité exagérée précédent une période de dépression. Autrement dit cette forme atténuée de manie, correspondant à l'exaltation de l'humeur, est à l'origine d'une excitation intellectuelle qui s'accompagne néanmoins d'un contrôle qui n'est pas présent au cours de la manie ce qui différencie l'hypomanie de la manie.


























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